#Samedi : les objets du jour

21 08 2010

Les stagiaires vont tirer leur révérence ce soir sur les douze coups de minuit.  Darc, c’est donc bientôt fini. Mais  il nous reste encore trois objets à vous présenter.

La fontaine

Les répétitions s’enchaînent et les stagiaires n’ont que quelques minutes pour souffler. Et le point de ralliement du jour, ce sont les fontaines à eau qui sont installées dans le backstage de la place Voltaire. Entre la répétition de modern’jazz et de hip-hop, Julien, 17 ans, qui est venu avec sa soeur, rappelez-vous, Claire, la jeune fille aux belles baskets. « Il fait super chaud aujourd’hui, ces fontaines sont vraiment pratiques. »Ne buvez pas trop chers stagiaires, car ce soir, il faudra sortir la tête de l’eau pour livrer un magnifique show final au public castelroussin.

Le miroir

Oh, miroir, mon beau miroir, dis moi qui est la plus belle? En l’occurrence aujourd’hui le plus beau avec Alexandre, 19ans, qui arrive tout droit de la ville rose.  Le jeune Toulousain qui vient depuis six ans au stage, participera ce soir au spectacle de classique avec Rudy Bryans et de modern’jazz avec Angelo Monaco. « Ces miroirs sont une très bonne chose. Sans être trop narcissique, on se regarde dès qu’on passe devant », confie Alexandre avant d’ajouter, « c’est surtout très pratique pour les filles qui doivent se coiffer et se maquiller ». D’ailleurs, voilà Cristina, rappelez-vous la jeune fille du Montenegro,  dans sa belle robe rouge prête à danser la flamenco. Mais pour être une vraie danseuse muy caliente, mieux vaut un rouge à lèvres très brillant et un passage obligé devant les miroirs des backstage.

L’affichette

Ce matin dans les coulisses, de la place Voltaire, il fallait ouvrir les yeux et surtout regarder où nous mettions les pieds. Des « CHUT », « SILENCE » ou encore « NE MARCHEZ PAS LA » étaient affichés au sol par les membres de l’équipe technique. Une affiche a retenu un peu plus notre attention : « DANGER DE MORT BEWARE… », installée sur une corde devant les boîtiers de lumières. Une idée de Simon, 18 ans, membre de l’équipe technique. « J’ai mis cette affiche car les stagiaires prennent la corde de délimitation pour une corde à linge quand ils sortent de scène (Rires). Sinon, j’ai surtout fait ça pour m’éclater car c’est le dernier jour de Darc ».  En tout cas, les stagiaires, eux, passeront sans doute la nuit sur la corde à linge.





#Vendredi : les objets du jour

20 08 2010

Darc sous un nouveau jour résumé en trois objets ? En voiture ! Et n’oubliez pas vos claquettes…

Le marteau

Le spectacle final de Darc avec les stagiaires sur scène qui présenteront le fruit de leurs deux semaines de travail, c’est demain samedi soir, place Voltaire. Dans l’édition de l’Indre de La Nouvelle République de ce samedi on vous emmènera d’ailleurs dans les coulisses de la préparation. En attendant, ce vendredi est actif. Alain, par exemple, bénévole de la première heure (il est arrivé la seconde année de stage il y a 34 ans) a sorti la visseuse, le marteau et la trousse à outils. Vous vous souvenez du bon gros gâteau du spectacle final de l’an passé ? Il avait été utilisé par les stagiaires du cours de Nadia Coulon. Darc, c’est aussi pas mal de système D et savoir maîtriser l’art du recyclage est indispensable. Victor Cuno, le professeur de claquettes, compte bien utiliser à son tour l’immense gâteau en bois. Une petite cure de jouvence et quelques adaptations s’imposaient. Alain a attaqué le chantier de bonne heure ce vendredi.

Le pichet

Les stagiaires qui utilisent le self de Belle-Isle apprécient. Mais qui connaît ces bénévoles de l’ombre reclus dans les cuisines du stage de danse ? Ils démarrent à 8 h le matin, pour deux services entre midi et quinze heures, puis le soir entre 18h30 et 21 h. Ils servent près de 400 couverts le midi et la moitié le soir… Eux, ce sont Christelle, Marie (sur la photo), Agostino, Stéphane, Hervé, Jean-marie, Rémy, travaillant pour la plupart dans le scolaire et dans le Cher et bénévoles sur Darc depuis cinq ans. Ils ont apporté un soin particulier au décor des buffets cette année, avec leur journée paëlla, puis un thème oriental pour accompagner le couscous. Allez, on lève un grand pichet en hommage à cette dynamique équipe !

L’ombrelle

On avait eu le parapluie par temps gris. Puis les lunettes de soleil en gage d’espoir de beau temps. Qui dit mieux ? Fabrice Martin, le prof de claquettes qui a offert au blog Darc’NR un joli numéro, a dégoté les ombrelles chinoises pour le spectacle final de samedi soir (21 h, place Voltaire). Vous retrouverez dans la NR de ce samedi l’ambiance de ces répétitions, mais en attendant, Fabrice nous a fait une petite révélation en forme de boutade : « On prépare Singing in the rain en version chinoise ! » Sa petite troupe de stagiaires avait prévu un clin d’oeil à Gene Kelly, mais elle manquait de parapluies… Eureka, une bonne âme a dégoté ces ombrelles. Bon ce n’est pas tout, mais ça donne une sacrée envie d’aller s’éclater dans les flaques. Allez, cliquez sur cette scène d’anthologie pour picorer du bonheur…





#Jeudi : les objets du jour

19 08 2010

Vous connaissez la chanson maintenant  : trois objets, chaque jour, prétextes aux rencontres qui font la vie de Darc. Et, hop !

L’élasto

Darc c’est la vie en accéléré pendant quinze jours. Et si la vie est plutôt rose sur le stage-festival, elle a naturellement aussi ses petites épines. François le médecin, Richard le kiné et Fabienne l’infirmière, qui accompagnent bénévolement l’événément sont des maillons inspensables à Darc. La bobologie, les petits coups de blues, l’envie tout simplement de discuter… leur présence est rassurante. Un sourire, juste un sourire, est souvent le meilleur des pansements. Le rythme de Darc à travers les stagiaires, ils connaissent. « La première semaine, ce sont souvent les premières courbatures. Puis, le lundi suivant, la reprise après la journée de repos est difficile, il faut se remettre en route. Ensuite, à partir du mardi-mercredi les stagiaires ont la tête dans le spectacle… sauf urgence on ne voit plus grand monde», confie Fabienne dont le discours est une ode à la danse : «Pourquoi passerait-on quinze jours d’enfer à se pourrir la vie avec ses petits bobos alors qu’on peut les passer à danser ?» Le meilleur des élastoplastes, c’est le bonheur d’être là.

La planche

Mais que diable faisait Michel, avec sa planche sur le dos, ce matin ?  «C’est la tradition, chaque année à Darc. Le repas des bénévoles c’est ce soir… on est presque une centaine alors cette table ne sera pas de trop », explique ce bénévole sur Darc depuis, depuis…  depuis ? « En fait, je ne me souviens plus, ça fait un bout de temps… et puis l’ambiance est tellement bonne parmi les bénévoles que, tant que je pourrai, je serai présent chaque année », ajoute Michel. Ce soir, donc, c’est la fête aux bénévoles… Jusqu’au bout de la nuit ? « Ah, ça, non, il y a les petits déjeuners des stagiaires à servir dès 7h30, demain matin», conclut ce drôle de surfeur de Darc.

Les lunettes de soleil

Hier c’était le parapluie… mais, suffit la pluie, ouste ! La lumière est revenue ce matin. Et les lunettes de soleil avec. Derrière, on a rencontré Nadège. Cette Lyonnaise qui a découvert Darc cette année fait partie de l’équipe des masseurs en formation chez le Dijonnais Joël Savatofski. «Je suis très agréablement surprise… cela donne envie de danser de voir tout ça… cet enthousiasme est revigorant. Comme peuvent l’être les massages les jour de temps gris. Car le massage remet du soleil dans la vie », assure Nadège, en formation depuis 2009 et  conquise par son stage sur Darc.

 





#Mercredi : les objets du jour

18 08 2010

Trois objets pour résumer une journée ? L’aventure Darc 2010 continue…

Les crayons (épisode II)

Souvenez-vous de la réflexion des «Darquettes», l’autre jour. Tiphanie et Marina nous confiaient que les crayons de l’accueil disparaissaient chaque jour et que la réserve de ces stylos estampillés « Conseil général » fondait comme neige au soleil. L’annonce a eu son effet. Hervé Cochetel, responsable de la communication au conseil général de l’Indre, est revenu avec une grosse cargaison. Autant vous dire que «Les Darquettes» ont apprécié.

Le parapluie

Il a fait globalement froid pendant le stage-festival, cette année et le soleil s’est montré timide. «Ça joue évidemment sur le festival, confie Éric Bellet, directeur de Darc, mais sur le stage cela ne change pas grand chose… sauf des jours comme ce matin où, avec la pluie, la terrasse de la cafétéria est déserte. Mais c’est surtout les soirs de concerts : quand il pleut à verse avant un concert de Christophe Willem ou quand il fait beau comme mardi soir avec Hocus Pocus, l’ambiance festive n’est pas la même.» On a donc sorti le parapluie, sur Darc, comme Élodie, de Bourges. Stagiaire sur Darc pour la première fois, la jeune femme qui passe son DE de professorat de danse jazz est venue ici goûter au modern’jazz, à l’analyse du mouvement, à l’initiation rythmique et aux masssages. «J’aime les rencontres, l’ouverture de Darc», confie-t-elle, motivée par sa curiosité. Elle espère bien voir cette première, rendue possible grâce à sa disponibilité, se répéter ! «Je me suis retrouvée dans ma danse. Dans ma formation, on décortique tout et j’avais perdu la globalité du mouvement… avec Darc, je pense avoir retrouvé ma danse», poursuit Élodie.

Pour en revenir au parapluie et pour conjurer le mauvais sort, Éric Bellet préfère en sourire : « Voilà un produit dérivé aux couleurs de Darc qui nous manque… le parapluie ! On en fera faire pour l’an prochain, comme ça on ne s’en servira pas !» Et pourquoi pas s’en servir de parasol ?

Les claquettes

Bon, puisqu’on parle de la pluie et, comme c’est bien connu, la pluie fait des claquettes, on est allé voir Fabrice Martin. Le prof de claquettes de Lausanne (Suisse) fête ses dix années sur Darc. On peut dire que ses claquettes l’ont emmené au bout du monde. Il a présenté des spectacles jusqu’aux Etats-Unis, au Koweit… Tenez, en avril, mai, juin 2011, il sera à Paris au Vingtième Théâtre, dans Shoebiz, l’un des deux spectacles de claquettes sur lesquels il tourne, l’autre étant Box-Son. Elles sont très jolies ses claquettes à lacets rouges. Au fait, ça coûte combien ces chaussures si spéciales ? «Cela va de 40 € pour des chaussures de base à 400 € si elles arrivent sur mesure de New-York et customisés comme une voiture», répond Fabrice avec son sourire habituel. Ce mercredi matin, la pluie faisait donc quelques claquettes sur Darc. Puis, le soleil est revenu et devrait nous accompagner tout le reste de la semaine. En attendant, appuyez sur lecture et souvenez-vous, Nougaro…

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Claquettes, posted with vodpod

 





#Mardi : les objets du jour

17 08 2010

Une nouvelle journée à Darc résumée en trois objets incontournables… et c’est parti !

Le CO testeur

Sur le stand «équilibre et santé», ce petit appareil passe de mains en mains. Le CO testeur permet d’évaluer l’intoxication au monoxyde de carbone. «Vous inspirez, vous retenez votre respiration pendant quelques secondes puis vous soufflez dans l’embout jusqu’à avoir vidé tout l’air de vos poumons», explique Stéphanie Guillot, de l’Anpaa 36. Le monoxyde de carbone figure parmi les composants toxiques du tabac. Le taux obtenu permet ainsi d’évaluer l’imprégnation à la cigarette. «J’ai vu pas mal de stagiaires qui ne fumaient pas l’an passé… et qui fument cette année», confie la chargée de prévention à l’Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie dans l’Indre. Le taux obtenu va de zéro pour les non fumeurs, jusqu’à parfois 30, voire 35 pour les gros fumeurs dépendants. Quelques abstinents ont la surprise de voir qu’ils ne sont pas à zéro… «Oui, je suis souvent avec des amis qui fument et cela ne me dérange pas. Au contraire, même, j’aime bien l’odeur», confie une stagiaire surprise par son chiffre, en réalisant que le tabagisme passif n’est pas une illusion. Un autre stagiaire passe sur le stand. «Tu ne fumais pas, toi, l’an passé ?», demande Stéphanie Guillot. «Non, je m’y suis mis pour ne pas prendre de poids», confie le jeune homme. L’occasion pour la chargée de prévention de rappeler les risques.

L’appareil photo

Les photographes de presse ne sont pas les seuls à aimer les lumières de la scène, même si, parfois, une production zélée comme ce fut le cas sur le spectacle de Christophe Willem, peut singulièrement vous compliquer le travail. Parmi les chasseurs d’images bien équipés, on retrouve Marie Grenon, de «Photolouis, l’image pro» (Déols). Marie est la photographe officielle de Darc, depuis 4 ans. «Je reste sur le site du stage toute la journée et je réalise aussi des clichés à la demande de stagiaires qui souhaitent que je les photographie pendant leurs cours», confie Marie, Canoniste devant l’éternel. Ce que préfère la jeune femme originaire de Fontenay, près de Vatan, dans l’Indre ? «La scène, il y a toujours de superbes photos à prendre lors des spectacles avec la lumière, la mise en scène», répond Marie qui, à chaque Darc, mitraille pas loin de 4.000 photos du stage de danse à lui seul !

Le siège ergonomique

Il sont nombreux, chaque année, les stagiaires à passer sous les mains expertes du Dijonnais Joël Savatofski et de son équipe de l’Institut de formation et de recherches pédagogiques sur le toucher-massage. Dans cet aletier, on ne passe pas seulement par le «massage minute» entre deux cours pour se détendre. Joël et son équipe dispensent également de bons conseils pour se relaxer, lâcher prise et s’étirer. Sur le siège ergonomique, le massage anti-stress minute qui se pratique habillé, sur le haut du dos, le cou ou le visage est «le must en matière de détente expresse», explique Joël Savatofski. La bonne position, acquise grâce à la chaise ergonomique, est importante. Mais pour un siège du genre, il faut compter pas moins de 300 €.





#Lundi : les objets du jour

16 08 2010

Un résumé rapide de ce lundi en trois objets… pari tenu !

Le xylophone

Les mascottes de Darc, ce sont incontestablement Zazie et Marius. Les petits de Stéphane, la maman, et de Victor Cuno, le prof de claquettes, sont maintenant très connus sur le stage Darc. Marius, notamment, qui s’entraînait l’an passé entre midi et deux, pour les championnats du monde de claquettes, excelle dans cette danse. Finaliste du Mondial en Allemagne, il est arrivé septième. Mais ce n’est pas là son seul talent. A 8 ans, l’élève de CE2 est entré cette année au conservatoire… où il a validé ses trois premières années en un an. «J’ai fait quatre ans en un», sourit-il, en jouant de tête un concerto de Bach au xylophone. Car Marius a embarqué cette année son xylo sur Darc. En espérant bientôt acompagner les cours du papa avec ce bel instrument. Mais au fait, Marius, les claquettes, tu arrêtes ? «Ah, ça, non, j’en ferai jusqu’à 75 ans !», répond le blondinet. Il a bien grandi depuis ses débuts à Darc.

La caisse à objets trouvés

Les têtes en l’air parties on ne sait où danser dans les comédies musicales de leurs rêves peuvent se rassurer. Sur Darc, les objets perdus finissent toujours par se retrouver. La preuve avec cette caisse magique en carton. On y trouve surtout des vêtements oubliés dans les cours de danse. Mais pas seulement. Un biberon, par exemple. Ou, grand classique, un téléphone portable. Mieux encore, une enveloppe de chèques ou une autre  contenant des billets ! Il y a des honnêtes gens sur le stage qui se sont empressés de ramener à l’accueil les enveloppes oubliées dans des salles de danse. La classe.

La barre

Tout au fond du site du stage, salle des fêtes de Belle-Isle, connue sous le nom de « A1 » pour les stagiaires et où officie Isabelle Riddez, en danse classique, on retrouve les inévitables barres.

On y a croisé Claire, 15 ans, de Seine-et-Marne, stagiaire à Darc pour la première fois. Étirements, exercices… Claire est une habituée de ces barres qu’elle retrouve chaque samedi en cours de danse. Venue à Darc en famille, elle confie avoir connu le rendez-vous lors d’un reportage à la télé. Au menu de son stage, classique et modern’jazz.





#Dimanche : les objets du jour

15 08 2010

Aujourd’hui, Darc a pris ses quartiers d’été pour une pause d’une journée à Bellebouche. Il ne faisait pas chaud-chaud en Brenne, mais résumer ce parfum de plage de vacances du stage en trois photos… muy facile !

La marinière

Même si on ne fait guère de vagues au bord de la plage de Bellebouche, la sortie de la journée pause des stagiaires avait un petit air de vacances au Camping des flots bleus. Alors, évidemment, on ne pouvait manquer de saluer la marinière. L’indémodable tissu rayé était porté par Lara, une Allemande âgée de 14 ans, qui participe cette année à son second stage de Darc. Venue de la région de Nuremberg, Lara danse en compagnie d’Annabel (ici pour la 4e année) et de sa soeur Nathalie. Au menu pour les jeunes allemandes : contemporain, hip-hop, claquettes, classique, modern’jazz et danse africaine. Autant dire que la journée de repos était bienvenue !

Le maillot de bain

Marion l’avoue : « Nous y sommes allés, mais… jusqu’aux genoux« . Un peu trop froid, l’étang de Bellebouche, ce dimanche, pour se baigner. 15 Août, disiez-vous ? Les pédalos ont eu davantage de succès. N’empêche, filles et garçons ont tenu bon en maillot de bain. Moi j’aurais bien sorti ma polaire…

 

La guitare

La sortie à Bellebouche avait, quand même, un bon petit air de colonie de vacances. Environ 200 stagiaires y ont participé, effectuant des chorégraphies sur la plage et, en chansons, s’il-vous-plaît, parce que Christophe, stagiaire nancéien du cours de hip-hop, avait bien fait d’amener sa guitare. Gratte, sable fin… il ne manquait que le soleil. Tout le monde a repris en choeur La Bamba et quelques bons standards. Hit the road, Jack, and don’t you come back no more, no more, no more, no more… What you say ?…

 

 

Retrouvez, le récit de la journée, ce lundi, dans La Nouvelle République de l’Indre.