Le gentil casse-tête

9 08 2010

 

Et c’est parti. Le top départ officiel de Darc 2010 c’est, bien sûr, la présentation des professeurs qui avait lieu tout à l’heure dans la chaleur du gymnase de Belle-Isle, à Châteauroux. Mais les stagiaires n’ont pas attendu ce coup de chaleur-là avant de rejoindre leur premier cours, à 15 h, voilà près d’une heure maintenant.

Ce matin, c’était les inscriptions et celui qui n’a pas connu ce gentil casse-tête ne peut pas s’imaginer combien le moment vaut d’être vécu. Prenons une image. Imaginez que vous êtes un grand gourmand, que vous sortez d’une diète de quelque jours et que vous vous retrouvez comme par enchantement devant un bon buffet qui propose tous vos petits plats favoris. Eh bien pour les stagiaires c’est exactement ça.

A l’inscription, ces fondus de danse prendraient bien tout. Et le jazz moderne avec Bruno, et la danse africaine avec Louis-Pierre, et la barre à terre avec Véronique et la danse indienne avec Alokapari, et… on en passe. Sauf que le corps ne va pas aussi loin que la passion. Il faut raison garder si on ne veut pas risquer l’indigestion. Il faut également que tout puisse être compatible.

Alors certains ont leur technique. Nadia, la Marseillaise, Marina et Emmanuelle, les Parisiennes et Martine, de Saint-Prix (Val d’Oise), débarquent à Darc pour la première fois. Les quatre amies (notre photo) ont organisé, à midi, une séance qui tenait quasiment de la préparation d’un emploi du temps pour une classe de terminale. «C’est un vrai casse-tête, on veut tout prendre», sourit Nadia. «Une chose est sûre, on va toutes se retrouver sur le tango argentin», confie Emmanuelle. Pour tout essayer, la bande des quatre a un stratagème. «D’ici à mercredi on s’est arrangé pour faire le tour des cours. Pendant les premiers jours tout n’est pas forcément figé. Ensuite, quand le cours s’installera, on choisira», ajoute Nadia.

Voilà comment, les premiers jours, les stagiaires butinent sur la planète Darc. Entre cette perspective de ne vivre que pour la danse pendant deux semaines et l’envie de tout croquer. Le gentil casse-tête ressemble, à s’y méprendre, au bonheur.

 

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